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Posts tagged bankster

Oct 8

Le plan de sauvetage des banques n’a rien rapporté à la France ! #désintox #Dexia

Moins-value. L’aveuglement des autorités est édifiant. Pas plus tard qu’en mai, le gouvernement français pouvait, sans peur, dresser un bilan définitif et positif des plans d’aide aux banques. «Une récente étude Eurostat a montré que notre plan avait été le seul en Europe à bénéficier aux finances publiques : il a rapporté à l’Etat et aux Français 2,4 milliards d’euros», avait déclaré, tout fier, François Fillon. Ne se rendant pas compte qu’une vision comptable à court terme était totalement hors de propos, alors qu’une nouvelle menace d’effondrement bancaire s’approchait. Et, même en termes de vision comptable, ce chiffre de 2,4 milliards était bien trop optimiste puisqu’il ne prenait pas en compte l’aide apportée à Dexia. L’Etat français et la Caisse des dépôts (établissement public) ont dépensé 3 milliards d’euros pour renflouer la banque en achetant des actions à 9,90 euros qui valent aujourd’hui tout juste un euro. La moins-value est de 2,7 milliards d’euros. Ce qui fait plus que compenser le gain engrangé !

D’une crise à l’autre, la faillite des plans de sauvetage (Libération)


Jul 29

May 20

2.000.000.000 € de bonus pour les traders français en 2010 ! Merci #Sarkopipo ! via @Slovar

Les banques françaises ont versé près de deux milliards d’euros de bonus à leurs traders en 2010. Alors qu’au plus fort de la crise, elles s’étaient engagées à réduire les rémunérations de leurs collaborateurs, les quatres principales banques françaises ayant une activité sur les marchés financiers – BNP Paribas, Société générale, Crédit agricole et Natixis – ont versé à leurs traders des bonus équivalents à ceux de l’année 2009.

En 2010, les traders français ont perçu deux milliards d’euros de bonus (LeMonde.fr) via Slovar

Incroyable mais vrai (malgré toutes les promesses de Sarko !) :-///


Nov 24

Irlande : Les européens encore au secours des #banksters :-/

Personne n’a oublié que les Irlandais ont rejeté deux traités européens (certes avant de se raviser) en 2001 (Nice) et en 2008 (Lisbonne), manifestant ainsi un attachement déclinant à l’idée européenne. L’Irlande, soulée par sa réussite, a oublié tout ce qu’elle devait à l’Europe : sans les aides régionales, représentant 4 % de son PIB, et sans le marché intérieur, qui offrait un débouché aux exportations des entreprises qu’elle attirait chez elle à coup de dumping fiscal (un impôt sur les sociétés de 12,5 %), sa croissance n’aurait pas été la même… Charlie McCreevy, le ministre des finances responsable de la dérégulation du système bancaire irlandais, a parfaitement incarné cette arrogance irlandaise qui a fini par ternir l’image de ce pays : commissaire au marché intérieur entre 2004 et 2009, il a torpillé toute régulation financière européenne, arguant que ce qui était bon pour l’Irlande l’était forcément pour l’Union… Voir aujourd’hui Dublin tendre la sébile suscite à Bruxelles un sentiment de « Schadenfreude », une joie mauvaise devant le malheur des autres.

L’Irlande fait banquer l’Union européenne - Coulisses de Bruxelles, UE